APE : Accueil Parents / Enfants de moins de 4 ans à Caminarem

avril 10th, 2020 | Posted by Cécile in Fenêtres ouvertes - (Commentaires fermés sur APE : Accueil Parents / Enfants de moins de 4 ans à Caminarem)

Avril 2019

Petits et grands poussent curieusement la porte du Jardin d’enfants un vendredi par mois depuis janvier pour une matinée de jeux et de rencontre. Pendant que les amis du jardin d’enfants sont en promenade, j’accueille avec l’aide d’autres parents, les mamans et les enfants pour la matinée. C’est avec beaucoup de plaisir que les petits profitent du lieu pour découvrir qui sait ?… leur future école ?

Les mamans aussi profitent de ce moment, pour se rencontrer, visiter, poser des questions, jouer, peindre, dessiner avec des blocs de cires… On se retrouve autour de la table parfois en petit comité et parfois bien nombreux.

“Bonjour à toi mon cher Soleil,
Dès le matin tu me réveilles,
Tu dis bonjour aux pierres,
Aux fleurs, et aux oiseaux du ciel.
Et dans mon cœur tu poses un peu de ta chaleur.
Tu dis bonjour, à tous les amis”

Un petit goûter partagé, et nous sommes prêts pour aller découvrir le bel espace extérieur ! La matinée passe vite, il y a tant de choses à faire dans un jardin d’enfants !
On entend déjà les enfants qui reviennent pour le repas de midi… vite vite nous leur rendons les lieux. Merci à eux et aux jardinières, de nous avoir permis de passer, une bien belle matinée ! !

Natacha Faure pour l’accueil parents enfants

La musique selon la méthode Tonalis. Retour sur la conférence de février.

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Février 2019

Rachel Stehli est enseignante de musique. Elle se base sur la méthode Tonalis qu’elle a rencontré dans son parcours de musicienne et qu’elle enseigne maintenant elle-même aux adultes. Pour nous parler de son travail, elle était entourée d’instruments en tous genres, qu’elle nous a fait expérimenter pour illustrer ses propos, essayer de nous les faire vivre, sentir. Elle aborde dès le départ la notion de développement de l’enfant, l’importance de respecter ses phases dans l’enseignement de la musique. La tendance actuelle va vers le “plus tôt l’enfant apprend à jouer d’un instrument, le mieux c’est”, solfège y compris. Le solfège est certes très précieux, personne n’en doute. Mais c’est comme pour le langage : on n’apprend pas la grammaire avant d’apprendre à parler. Et le solfège, c’est la grammaire.Jusque 8-9 ans voire plus tard Rachel préfère ne pas aborder l’apprentissage d’un instrument en tant que tel. Elle oriente plutôt son travail sur la plastique du tympan, sur le développement de l’oreille, de l’écoute. Plonger l’enfant dans des ambiances différentes, avec la musique modale, dans des harmoniques hautes (la musique électronique contient très peu d’harmoniques et ne permet pas le développement correct de l’oreille), dans des chants aux longs phrasés, se terminant par un note ouverte.Et les notions de solfège viendront petit à petit, plus tard, par l’expérience. La “tonique“ ? Écoutons ce chant : quelle est la note où on se sent chez nous ? Une syncope ? Écoutez : c’est quand il n’y a pas de note sur le temps (ce temps qu’on marque par ailleurs par nos pas, en chantant à travers la pièce). Au fur et à mesure que les enfants grandissent, toutes ces notions seront abordées de manière vivante.L’enfant est très malléable et s’adaptera toujours à un enseignement le plus précoce possible. Mais a-t-on conscience de ce qu’on fait perdre à l’enfant en terme de développement fondamental en voulant aller trop vite dans ces apprentissages ? Autre exemple que donne Rachel : le tout jeune enfant de 6 ans se sent bien dans le chant à une seule voix. Les chants polyphoniques (que nous, adultes, sommes pressés d’aborder car ils sont tellement beaux !) doivent attendre un peu, au risque de ne pas toucher l’enfant là où il en est.En 1h30, nous avons pu ressentir un peu de ce que Rachel fait vivre à ses élèves à travers son enseignement de la musique. En 1h30 nous avons pu avoir un aperçu de l’immense champ qu’ouvre la musique pour l’enfant – bien plus vaste que je ne me l’étais imaginé, quand elle est abordée en lien avec les phases de son développement.

Cécile Defèche, parent d’élèves

Travaillons le bois, avec la 6e classe

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Mars 2019

L’atelier bois commence en 6e classe. Les élèves rencontrent la matière vivante et ses lois, s’y confrontent et apprennent à maîtriser de nouveaux outils. Pour cela ils appréhendent leur premier objet, leur première forme avec la sculpture d’un œuf. Puis ils réalisent une forme un peu plus personnelle avec le maillet et enfin ils commencent en fin d’année une forme plus esthétique et ergonomique avec la cuillère. Cette réalisation exige d’entrer dans un jeu de formes alternant le convexe et le concave. Chacun imagine à quoi va servir celle-ci, une cuillère pour bébé, une louche…, la dessine puis la réalise. Nous entrons dans les réelles forces d’imagination dans la conception d’un objet utile, soigné, esthétique et ergonomique.Les élèves observent puis comprennent la forme par leurs mains. Ils ont de plus en plus confiance dans leurs gestes et leurs compétences, gagnant ainsi en autonomie. L’adresse et la mobilité manuelle qu’ils acquièrent ainsi par ces travaux donnent de la force et de la mobilité à leur pensée.

Marion Beaurain, professeur des 6, 7 et 8e classes

Que de trésors au jardin, en 1re-2e classe

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Mars 2019

Tous les lundis après midi, nous prenons soin du potager avec les élèves de ma classe. Tout le monde y va de bon cœur, nous trouvons toujours une occupation même pendant les temps hivernaux où tout repose. Les enfants sont bien engagés dans les travaux que ce soit en travaillant la terre, plantant, arrosant, récoltant, mangeant. Nous avons déjà cette année fait deux récoltes de mâche que nous avons pu proposer à toutes les classes et aux professeurs pour le repas de midi. Quelle fierté de passer devant les grands et d’offrir, de partager nos récoltes…

Chaque semaine des chantiers s’organisent spontanément, les enfants sont créatifs, je les laisse explorer bien souvent leurs idées : les uns enfoncent des piquets autour de leurs plates bandes et construisent des barrières végétales, d’autres fabriquent des nids pour les oiseaux, d’autres encore ont trouvé un bulbe extraordinaire, il faut absolument le planter c’est une merveille !, il trouve sa place dans le jardin ; d’autres vont tresser des petites cordelettes avec des herbes, d’autres fabriquer des petits bonhommes en feuilles. Mais nous pouvons également écrire des étiquettes avec le nom des légumes histoire de chercher comment les légumes s’écrivent. Tu te souviens le G, comment il est ? (pour les enfants de 1re classe) et le “ouil” de fenouil pour la 2e classe, comment peut-il bien s’écrire ? Et s’il pleut alors nous modelons notre jardin de rêve en argile dans la classe… Un jour, notre jardin étant tellement frais pimpant, plus grand chose à faire, me vient l’idée de faire des petits sacs de tissus remplis des parfums du jardin. En deux temps trois mouvements, (nous sommes bien équipés dans l’école), un joli tissu dans la malle à tissus, de la laine de toutes les couleurs, quelques aiguilles empruntées à Madame Larmant, notre professeur de travaux manuels, et nous voilà en train de coudre nos petits sacs sous les odeurs de romarin, sauge, santoline, calendulas… et je peux vous dire, pas deux petits sacs identiques : chacun a son propre degré de finition, son aptitude spécifique à la couture, magnifique, je m’émerveille !

Mais je vais vous partager le plus grand des trésors de cette année au jardin : un jour que nous allions semer des petits pois et que nous étions vaillamment en train de préparer une plate bande, un enfant trouve une pièce de monnaie. Oh une pièce ! ! ! nous continuons oh une autre ! et puis une autre, une autre… un trésor ! ! ! des francs, des euros, une livre… toute la récréation suivante les enfants creusent creusent pour continuer à trouver le trésor et puis trois semaines durant les enfants ne pensent plus aux petits pois, le groupe s’organise autour du trésor ! A la fin un trou énorme dans le jardin, des enfants aux yeux qui pétillent, le vrai trésor trouvé : la joie de chercher ensemble, merci la vie !

Marie Grange, professeur de 1re et 2e classe

Un mercredi matin de fin d’hiver au jardin d’enfants

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Février 2019

C’est le jour de la “petite journée” disent les enfants en arrivant le matin.
Tous ensemble nous nous retrouvons autour de la table des saisons. On y voit le roi hiver tout de blanc et bleu vêtu. A coté de lui : le petit lutin jaune toujours présent le mercredi.
C’est le moment de se dire bonjour :
Bonjour petit lutin jaune. Qui est là aujourd’hui ?” 1,2,3.. combien sommes nous ?” Chaque enfant est nommé, ceux qui sont ici, ceux qui sont restés à la maison.

Je suis là dans mes bras bien ici avec tous mes amis
Je suis là dans mes pieds bien posés sur le plancher.

Tout le monde est bien présent, l’histoire peut commencer.
“Il était une fois un petit oiseau bien triste. Son aile cassée ne lui avait pas permis de partir vers les pays chauds avec ses amis ! Comment allait-il survivre durant l’hiver ? Il demande refuge au saule, au chêne puis au bouleau, mais tous le rejettent ! Heureusement le sapin a bon cœur et lui fait une place sur l’une de ses branches, le pin le protège du vent et le genévrier lui offre des baies jusqu’à la belle saison. Depuis ce jour, pour les remercier, le roi du givre demande au grand vent froid de l’hiver de ne pas souffler sur ces 3 familles d’arbres qui ainsi gardent leurs feuilles tout l’hiver, tandis que tous les autres se retrouvent dénudés…”
Cric crac mon histoire est terminée.
Vient maintenant le temps du jeu libre, les enfants s’éparpillent, prennent des bancs, des planches de bois, des personnages et animaux en bois ou en laine.
Dans un coin, j’observe 2 enfants qui spontanément placent des arbres, un petit oiseau et rejouent l’histoire qu’ils viennent d’entendre.

Delphine Marin, jardinière d’enfants

Français en 6e classe : les temps de l’irréel, le conditionnel

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Janvier 2019

À la pré-adolescence, le monde des émotions, le monde intérieur propre à chaque élève commence à se développer. Le français va peu à peu se consacrer à l’expression du ressenti, à travers l’exploration des différents modes en conjugaison, de la grammaire, rendus vivants par la rédaction et les exercices de style.

En 6e classe, on apprend les modes du conditionnel et du subjonctif, temps de l’irréel exprimant les vœux, les souhaits, les rêves… À partir du dessin d’une colombe (inspiré de la peinture de Picasso), chaque élève de 6ème a écrit :

“SI J’ÉTAIS UN OISEAU…”

J’ouvrirais grand mes ailes
Pour m’envoler dans le ciel
Pour aller toujours plus haut

Je volerais jusqu’à l’eau
J’irais voir la terre et toutes les mers
Je traverserais les fontaines
Avec mes ailes très belles
Et je commencerais à m’endormir
À côté d’un beau coucher de soleil

 

J’irais dans les airs
Survolerais des maisons de village
Pour atterrir enfin à mon nid
Pour poser la nourriture
Reprendre le vol
Et rejoindre mes amis

Je volerais si haut
En déployant mes ailes
En faisant des tourbillons
Je me sentirais libre
Car le vol d’un oiseau
Est liberté

Si j’étais un oiseau
Je ferais un nid tout là-haut
Et créerais une famille
Dans ce beau feuillage
Vert émeraude et vert olive

Si j’étais un oiseau
Je prendrais de l’élan
Je volerais et je survolerais les pays chauds
Je voudrais voler dans un ciel bleu
Voler au-dessus de la mer bleue
Je pourrais me reposer
Sur un arbre en plein printemps
Je voudrais planer
Au-dessus du monde
Pour en profiter
Observer les hommes d’en haut
Que les hommes m’apprécient
Et qu’il m’arrive plein d’aventures

Laure Hoffmann, professeur de français en collège… et les élèves !

Précieux travaux manuels

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Janvier 2019

La pédagogie Steiner-Waldorf s’adresse à l’enfant dans sa totalité. Plutôt que l’accumulation de savoirs abstraits et l’apprentissage par la seule voie intellectuelle, elle propose un enseignement qui favorise les intelligences multiples et le développement de facultés individuelles et collectives. Non seulement l’intelligence et la mémoire, mais aussi l’imagination, la créativité, l’initiative, l’autonomie, l’enthousiasme, la sociabilité, la responsabilité, l’entraide, l’ouverture au monde… qui sont autant de facultés précieuses au regard des besoins effectifs de la société moderne.
Ainsi les activités manuelles et artistique sont développées avec autant d’intérêt que les activités intellectuelles, elles permettent entre autres de développer la sensibilité et l’imagination de l’enfant, mais elles sont aussi étroitement liées au développement intellectuel. 

En première classe nous apprenons le tricot avant les mathématiques. Le tricot demande de la concentration et de la rigueur, de savoir compter les mailles et de coordonner la main droite et la main gauche, c’est aussi les bases pour la construction d’un raisonnement mathématique !

Les cours de travaux manuels suscitent un grand enthousiasme à Caminarem :

Après avoir réveillé leurs mains avec un petit jeu de doigts, les élèves de la 1re et de la 2e classe prennent chacun leurs tricots et continuent leur ouvrages. Ils ont réalisé leurs aiguilles avec des rejets de châtaignier qu’ils ont taillés, poncés, cirés avant d’y ajouter une petite perle.
Puis ils tricotent une petite souris qui prend peu à peu vie entre leurs doigts.
La semaine dernière un élève me dit :
“Regarde, je vois déjà son petit museau apparaître ! Elle va bientôt courir sur le plancher ! “
Les élèves de 2e classe confectionnant leur étui à flute, ils sont fièrs de leur parfaite maîtrise du changement de couleur. Ils accompagnent et réparent volontiers les erreurs des plus jeunes.

Dans les plus grandes classes, le crochet, le point de croix et la couture, permettent à l’enfant de continuer à se structurer mais également à se projeter dans l’espace, aide précieuse pour la géométrie par exemple.

Capucine Larmand, professeur de travaux manuel

Un début d’après-midi au Jardin d’enfants

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Janvier 2019

Au centre de la salle de sieste, les enfants patientent, autour de la bougie encore éteinte.

Je confie les allumettes à un grand de 6 ans (ou presque). La flamme arrive et allume la petite bougie…  «  Une étoile resplendit, dans la plaine lointaine, une étoile resplendit, au beau milieu de la nuit…  » La bougie reste là, dans son photophore, et chaque enfant rejoint son lit. La lyre les accompagne, leur dit bonne sieste. Puis c’est le tour de la goutte d’or de venir voir chaque enfant. Elle vient dans le creux de la main faire une spirale…  «  Goutte d’or et je m’endors…mmhmmhhmmhh  ».

Certains s’endorment déjà, tandis que d’autres attendent la visite de la petite chenille qui a tellement croqué de feuilles qu’elle se met à tisser pour se faire un cocon, autour des pattes, du dos, du ventre, elle a parfois besoin de tisser un long moment son fil d’or, c’est si chaud, si doux, qu’elle n’entend plus rien, ne voit plus rien…elle ferme les yeux, et voyage jusqu’aux étoiles…bonne sieste petite chenille…

Adeline Vinouze, jardinière d’après-midi

Un lever de soleil bien mérité pour les grands du collège

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Septembre 2018

Mardi 25 septembre après les cours, les enfants du collège (classes 6 à 8 soit les 6e, 5e et 4e de collège), leur pédagogue et un parent accompagnateur sont partis en direction de la Lozère :

“Après 1h15 de route, nous arrivons dans une maison auto-construite dans la forêt. Une visite du potager et puis au boulot :
installation du dortoir puis préparation du repas du soir. Quelle belle tablée, tous autour d’un bon et même repas, préparé par un parent d’élève. Vaisselle à tour de rôle dehors, au clair de lune, avec pompage au pied de l’eau de source.
Puis au lit ! 21h, c’est qu’il faut se lever tôt ! Quelques ronflements plus tard, la pleine lune a cheminé au dessus de nos têtes, il est 4h30, le réveil sonne ! Mais pourquoi ? ! Pour marcher, braver la nuit sans éclairage, trouver son chemin grâce à une carte et une boussole. Après une bonne heure de marche, 400m de dénivelé et la traversée d’un troupeau de chevaux, on arrive à notre but.

1350m d’altitude, 6h43, nous attendons le levé du soleil (7h37) dans un froid qui transperce les vêtements. Mais le ciel est couvert de nuages ! Une éclaircie et nous admirons la constellation d’Orion. Magnifique ! Cela ne dure pas. Verra-t-on le soleil ? ? ? ?
Ouf ! Il est là rond, tout rouge. Au milieu de la brume, il joue à cache-cache… et avec nos nerfs ! Puis il passe derrière les nuages épais. Et là, il éclaire les montagnes jusque là invisibles pour nous. Quelle beauté !
Nous prenons enfin notre petit-déjeuner bien mérité, chantons et repartons vers la maison en trouvant un autre chemin. Progressivement, nous nous réchauffons et finissons par arriver. Certains jouent, d’autres lisent ou discutent puis c’est le temps de rentrer. Nous n’avons pas très envie mais il le faut…. “

Marion Beaurain, professeur de collège

Saveurs d’automne pour les classes 1 à 5

avril 10th, 2020 | Posted by Cécile in Fenêtres ouvertes - (Commentaires fermés sur Saveurs d’automne pour les classes 1 à 5)

Septembre 2018

Grâce à la générosité de la nature,
grâce à la générosité de notre voisin qui nous offre le raisin de sa vigne,
grâce à la générosité d’anciens parents de l’école, qui nous prêtent pressoir et fouloir anciens,
grâce au temps presque estival,
grâce aux parents qui ont apporté tout ce dont nous avions besoin,  grâce à tout ceci,
les enfants ont vécu de belles et bonnes vendanges lundi 10 septembre.
Le jus était délicieux, d’une belle couleur, d’une saveur très douce, à peine acidulée.
Les vendangeurs ont invité les élèves du secondaire à déguster avec eux ce nectar de l’automne. Puis ils sont allés en offrir aux enfants du jardin d’enfants. Ce fut une belle journée où les enfants ont pu travailler ensemble, et partager le fruit de leur travail et de toute cette générosité.

Idelette Rochat, professeur de 3e et 4e classes.